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The Etudiants
Thaïsne Peuvent Atteindre lEducation Mais lEducation Peut
les AtteindreUn gros marché pour les écoles françaises Une présentation à Edufrance29 novembre 2002Par Isabelle Michelet Prasena Présentation conçue par Lukas Ritzel et Isabelle Michelet |
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Montrez
cette image à des Thais et demandez-leur ce que cest. La plupart
souriront en répondant: des parfums français! Et oui, les vieux clichés persistent. La France est associée aux produits de luxe, à la mode |
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Au vin, à la bonne cuisine. Au football, aussi. |
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Mais même si quelques Thaïs ont des voitures françaises, même sils disent quils « ont vu ce sigle quelque part », ils ne lassocieront pas facilement avec la France. La France nest tout simplement pas symbole dindustrie. |
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Elle nest pas symbole déducation non plus. A part quelques directeurs dentreprise qui connaissent lINSEAD ou ont entendu parler de la Sorbonne (cette dernière plus comme une institution historique que comme un fournisseur déducation moderne dailleurs), les Thaïs nont aucune idée de ce que peut apporter la France dans ce domaine. Prouvez-leur que les lycéens français ont de bien meilleurs résultats en math que les américains par exemple, et ils souriront poliment, pas convaincus le moins du monde. Que ce soit pour des raisons de barrière linguistique, et/ou de piètre marketing, le résultat est là. |
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Les Thaïs envoient leurs enfants poursuivre leur éducation aux Etats-Unis de préférence, en Angleterre, en Australie |
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Eventuellement en Suisse. Mais tres peu en France (lannuaire 2003 des étudiants et stagiaires Thaïs en France comporte 2300 noms). De les faire changer davis demanderait du temps, et dénormes investissements, dont nous questionnons ici le bien-fondé. Car de qui parlons-nous lorsque nous invoquons « les Thaïs »? |
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La Thaïlande
a une population de 60 million, et une disparité de revenus dépassée
seulement par lInde et le Brésil. Les 10% Thaïs les plus
riches se partagent plus de 40% du revenu national, alors que 20% de la
population vit en-dessous du seuil de pauvreté absolue. Plus de la moitié ne depassent pas lécole primaire dans leur éducation, et seuls 6% atteignent luniversité. Ceux qui vont à lécole recoivent une éducation dont le niveau varie de terrible à très acceptable, mais qui natteint pas souvent les standards internationaux. Il y a dix ans, la description dune telle situation aurait eu de quoi décourager les établissements scolaires étrangers à la recherche détudiants Thaïs. Aujourdhui, la situation est totalement différente: au sein de léconomie mondiale, révolutionnée par les nouvelles technologies, le point de convergence glisse des produits vers les connaissances. Pour être employable, une personne se doit davoir des connaissances et de construire sur ces connaissances pour apporter des idées innovantes à son entreprise et/ou à la société. Léducation nest plus une affaire délite, elle devient une condition de survie pour lhumanité entière. Dans cette nouvelle perspective, les millions de Thaïs, jeunes ou moins jeunes, laissés-pour-compte du système éducatif traditionnel, deviennent un marché potentiel énorme. |
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Le problème
se pose donc ainsi: les écoles françaises ont un marché
potentiel de millions de Thaïs de tous âges, qui ne demandent
quà apprendre, mais ne peuvent se permettre des conditions
préliminaires telles que se rendre en France et apprendre la langue
et les mentalités françaises. Ils ont besoin dacquérir
des connaissances quils puissent utiliser dans leur vie professionnelle
en Thaïlande ou ailleurs, ils doivent pouvoir accéder à
ces connaissances de là où ils sont, et ils doivent pouvoir
comprendre ce quon leur enseigne au-delà des problèmes
de communication multi-culturelle. Lorsque les étudiants ne peuvent
aller à léducation, léducation doit aller
aux étudiants. Ce qui rend ce probleme solvable aujourdhui, cest léducation à distance, offrant une expérience éducative multi-sensorielle par lutilisation dune combinaison de média divers et dune combinaison de canaux de communication divers ce quon appelle le e-learning dans son sens le plus large. |
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Cette nouvelle
méthode déducation à distance est bien plus quune
technique à rajouter à la panoplie des techniques existantes
elle représente une révolution de lapprentissage,
et requiert un changement profond des mentalités à la fois
des étudiants et de ceux qui fournissent léducation. Car cest une éducation multi-sensorielle, multimédia, utilisant de multiples canaux de communication et de multiples technologies pour atteindre des millions de segments de marché individuels par le principe de la personnalisation en masse. Cette éducation est dirigée par ses clients et son contenu, et non plus par ses fournisseurs et les technologies. Les écoles françaises sont-elles prêtes à relever ce défi? |
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Elles ont
en tous cas un gros atout dans leur poche, meme sil est ignoré
des Thaïs et de beaucoup dautres la puissance innovatrice
et technologique de la France. Cest le moment de se rappeler que la
France est souvent pionnière, quelquefois même leader mondial
dans bien des nouvelles technologies digitales, dont celles qui soutiennent
le e-learning. Quelques exemples |
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Comme lon sait, la France est à lorigine des cartes à puces. Elle est toujours le leader mondial dans ce domaine avec plus des trois-quarts du marché, mais de plus en plus dapplications diverses sont developpées partout, y compris dans le domaine de léducation. |
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Terminal
de carte à puce intégrant une souris Activité principale : Technologies d'accès conditionnel Internet : www.silcor.com Année de création : Effectif 1998 : 12 dont 5 en R&D Chiffre d'affaires 1998 : Produit en début de commercialisation Début 1995, les transactions sur Internet, notamment financières, n'inspiraient guère de confiance aux utilisateurs. Cornel Sirbu a compris que la carte à puce était à la base de la solution. On était toujours à la recherche d'un terminal de carte à puce convivial, qui se connecte à tout PC, et empêche le piratage des données confidentielles. Le système devait pouvoir authentifier les acteurs et éviter la répudiation des transactions, avec une grande facilité de mise en oeuvre et d'utilisation. Le développement des infrastructures à clés publiques devenait impératif, et cette carte à puce était idéale pour délivrer les certificats numériques et signer les transactions, exclusivement à la volonté du possesseur. La sécurité en toute confiance dans le creux de la main Cornel Sirbu a donc eu l'idée d'un terminal personnel de carte à puce doté de la même fonction de pointage qu'une souris. En 1996 il crée la société Silcor et réalise le premier terminal d'accès conditionnel personnel, nommé par la suite Personal CAT. Il devait aboutir au concept plus imagé de chat informatique ou simplement chat. L'identification se fait strictement en local, par le chat, ce qui garantit la sécurité de la transaction. Avec son écran à cristaux liquides et son clavier à 12 touches pour taper le code confidentiel, le chat n'est guère plus gros qu'une souris ordinaire. Personnal Cat Business pack - la solution optimale pour les clients des infrastructures à clés publiques La France, comme d'autres pays, soutient le développement des téléprocédures par Internet. Elles transformeront les démarches administratives en facteurs de modernisation pour l'ensemble des entreprises. Silcor s'est inscrit dans cette démarche et a préparé une solution client pour les infrastructures à clés publiques. Elle comporte un chat, une carte à puce cryptographique capable de recevoir un certificat numérique X.509v3, ainsi que les logiciels pour son intégration à Microsoft Windows. Ce Personal CAT Business pack est la solution optimale pour équiper les clients des PKIs. Il permettra de réaliser en confiance des téléprocédures, quel que soit le niveau de sensibilité des données à transmettre. |
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Logiciel
de planification de réseaux de radiocommunication Activité principale : Ingénierie en propagation des ondes Internet : www.siradel.com Année de création : 1944 Effectif 1998 : 30 Chiffre d'affaires 1998 : 7 MF (1, 07 ME) Prévision 1999 : 15 MF (2,29 ME) Part à l'exportation : 60 % Part de la R&D : 15 % Qui n'a pas vécu l'interruption inopinée d'une conversation parce que le porteur d'un téléphone mobile changeait de rue ou traversait un tunnel ? Pour que le mobile puisse fonctionner, il faut au moins un émetteur visible. Et pour que les émetteurs qui maillent les réseaux de radiocommunication assurent une couverture efficace d'une zone, leur emplacement doit être choisi avec soin et précision d'autant que la mise en place d'un tel réseau représente pour l'opérateur un investissement très important. En 1994, deux jeunes docteurs ingénieurs, spécialistes de la propagation des ondes radio, décident de mettre leur savoir-faire très pointu au service des opérateurs et équipementiers. Laurent Bouillot, le Pdg, et Jean-François Legendre, le directeur technique, créent Siradel. Modélisation de la propagation des ondes L'entreprise développe en 1995 un outil très précis de planification des réseaux de radiocommunication : le logiciel Siradif. Fruit des recherches théoriques réalisées par les deux associés au cours de leur thèse à l'Insa de Rennes, Siradif est fondé sur une parfaite maîtrise des techniques de modélisation de la propagation des ondes, dans un environnement aussi bien couvert que découvert. Ce logiciel permet de déterminer la meilleure position des relais radio et leur nombre optimal, le long d'une autoroute, dans un bâtiment, une ville ou à l'échelle d'un pays. Il assure la reconstitution rigoureuse du signal reçu en tout point de l'espace, en amplitude et en phase. 60 % de l'activité à l'export Les technologies nouvelles mises à l'uvre dans Siradif ont permis à la PME de se démarquer de la concurrence. Rapidement rentable, celle-ci double depuis trois ans son chiffre d'affaires, qui atteindra 15 MF en 1999. Depuis sa création, en 1994, le capital de Siradel est passé de 100 kF à 1 MF sans aucun apport extérieur. En 1997, la PME s'est ouverte avec succès à l'international avec d'emblée 40 % du chiffre d'affaires réalisé à l'export. Depuis, cette part n'a cessé de croître pour atteindre aujourd'hui quelque 60 %. Siradel qui mène une intense activité de R&D en est à la quatrième version de son logiciel phare, Siradif, elle a aussi diversifié son activité : bases de données topographiques ; services d'ingénierie et expertise ; systèmes radars. |
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Contrôle
d'équipements électroniques via Internet Internet : www.aztec.fr Année de création : 1981 Effectif 1998 : 34 Chiffre d'affaires 1998 : 18,2 MF (2,77 ME) ; prévision 1999 : 35 MF (5,34 ME) Part à l'exportation : 41 % Part de la R&D : 17 % Comment conserver un rythme de croissance rapide quand on est déjà, après seulement six ans d'existence, leader mondial sur un marché en voie de maturation ? Le créneau des codeurs RDS (radio data system), sur lequel Aztec Radiomedia s'est vite imposée comme une référence, donne des signes d'essoufflement. Les opérateurs des émetteurs radio souhaitent pouvoir les mettre en réseau et les surveiller à distance, notamment pour leur maintenance. En 1997, l'entreprise fait le pari que le protocole standard Internet TCP/IP est appelé à se généraliser et peut apporter cette connectivité manquante à toutes sortes d'équipements. IP2, un mini serveur Web embarqué Proposé en carte OEM ou en boîtier séparé, compatible avec tous les systèmes d'exploitation, le système IP2 s'interface avec n'importe quel équipement électronique et permet d'agir sur lui à distance, via le protocole TCP/IP des réseaux intranets ou Internet. Contrôle d'accès, automates, machineries d'ascenseurs, capteurs intelligents, systèmes de sécurité incendie, châteaux d'eau, interphones : la liste des applications possibles est presque infinie. Avec IP2, chaque appareil est équipé d'un serveur Web enfoui, auquel le technicien peut se connecter comme à n'importe quel autre, sans changer d'ordinateur ni de navigateur. Il peut ainsi visualiser l'état de la machine, piloter son fonctionnement, la paramétrer ou rapatrier toute information utile grâce aux outils standards du Web. Des émetteurs radio pilotés à distance IP2 ouvre de nouvelles possibilités aux spécialistes d'un métier comme aux informaticiens qui s'en servent pour valoriser leurs infrastructures réseaux. En utilisant des routes logiques, IP2 offre une alternative à la construction toujours coûteuse de réseaux physiques dédiés. Le premier contrat, signé avec l'Office des postes et télécommunications de Nouvelle-Calédonie pour le pilotage de ses émetteurs radio FM sur tout l'archipel, a fait doubler le chiffre d'affaires en une seule opération. Plusieurs grandes villes s'apprêtent également à s'équiper pour gérer les priorités aux feux tricolores afin d'accélérer la circulation des bus. L'anticipation du passage aux 35 h, conjuguée au démarrage d'IP2, a nécessité l'embauche de quatorze personnes en 1998. |
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Un il
logiciel sur les architectures informatiques Activité principale : Conseil et services informatiques Internet : www.decan.fr Année de création : 1989 Effectif 1998 : 750 Chiffre d'affaires 1998 : 416,27 MF (63,46 ME) Part à l'exportation : 17 % Part de la R&D : 5 % Les premières entreprises qui se sont équipées de réseaux de télécommunications, dans les années 1980, ne pouvaient pas toujours les exploiter au mieux, faute d'outils pour les superviser et les gérer. C'était le cas, en 1989, des utilisateurs de l'architecture de réseau baptisée DSA, de Bull. Pour répondre à leurs attentes, le groupe Decan a développé de nouveaux outils de supervision permettant d'augmenter les flux d'informations, de réduire les temps de réponse et de minimiser les risques de saturation du réseau. Premiers succès sur le réseau DSA En l'espace d'un an, avec une équipe de trois personnes, Decan a élaboré un produit d'administration et de supervision, Planet, spécialement adapté au réseau DSA commercialisé par Bull. Cette solution logicielle qui comporte un outil de supervision en temps réel et un logiciel de statistiques a permis aux clients de Bull d'améliorer l'efficacité de leur réseau, de localiser les pannes et d'optimiser l'utilisation des ressources. Sur sa lancée, le groupe Decan a fourni des produits équivalents à plusieurs banques et à France Télécom. Les grands comptes séduits Le développement de nouveaux outils de supervision a été décisif pour le groupe Decan, né quelques mois plus tôt. Cette première référence a constitué un argument commercial idéal pour séduire de nouveaux clients et fidéliser les premiers (comme France Télécom et plusieurs grandes banques). Le savoir-faire acquis à l'occasion de ce développement a conféré au groupe Decan un avantage concurrentiel majeur qui s'est révélé précieux quand le marché des réseaux a explosé dans les années 1990. Cette activité est toujours déterminante pour Decan puisqu' elle représente aujourd'hui 20 % de ses ventes (qui génèrent 52 MF de résultat net consolidé). Entre-temps, le groupe lyonnais est devenu un partenaire privilégié de Hewlett Packard dans le domaine des outils d'administration de réseaux. |
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Un progiciel
de gestion en libre service pour les Pme Activité principale : Edition de progiciels de gestion Internet : www.generix.fr Année de création : 1990 Effectif 1998 : 110 Chiffre d'affaires 1998 : 83 MF (12,65 ME) Part à l'exportation : 7,3 % A la suite d'une première aide accordée par l'Anvar en 1990, la société Générix décide en 1994 de compléter son offre par une version client-serveur de son progiciel de gestion commerciale, comptable et financière. L'apparition des micro-ordinateurs en entreprise nécessite l'intégration du logiciel du site central le serveur et des logiciels de bureau les clients en une seule architecture. Les salariés disposent ainsi sur leurs terminaux de logiciels bureautiques standards et d'un accès direct et simplifié à des ressources distantes. Visant le marché des Pme, le progiciel Générix se devait, à l'époque, d'accompagner leurs évolutions informatiques sur un marché fortement demandeur de ce nouveau concept. Une version pour Unix et Windows La nouvelle version du progiciel intégré se déploie en mode Client-Serveur sur serveur Unix et postes clients Windows. Les utilisateurs de ces derniers peuvent appeler directement les sous-programmes installés sur le serveur et accéder à leurs données. Un générateur de code, propre à ce nouveau progiciel, permet la gestion des écrans et alimente la dynamique de l'application. Grâce à l'évolution d'un produit qui était déjà leader sur son marché, la société élargit son offre en proposant un ensemble de solutions hybrides, adaptables à de nombreux environnements de type Windows. Ouverture de filiales en Europe Dès 1995, la vente des licences du progiciel intégré en client-serveur a permis à la Pme de conforter sa position de leader français sur ce segment et de réaliser ainsi 42 % de son chiffre d'affaires. Affichant une progression annuelle de l'ordre de 40 % depuis 1995, la société a étendu le spectre des fonction-nalités de son produit avec ses modules vente, achat, logistique, finance et échange. L'ouverture de filiales en Espagne (Barcelone, juillet 1999), en Italie et en Belgique (courant 2000), son introduction réussie sur le Nouveau Marché en juillet 1998 ainsi qu'un partenariat signé avec Oracle, deuxième éditeur mondial d'ERP, souligne l'ambition de lentreprise de devenir, sur le plan international, un acteur majeur de sa profession |
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Des documents
modélisables pour les entreprises Activité principale : Edition de logiciels Internet : www.bdoc.com Année de création : 1994 Effectif 1998 : 28 Chiffre d'affaires 1998 : 25 MF (3,8 ME) Part à l'exportation : 28 % Part de la R&D : 20 % Le développement des relations commerciales entre l'entreprise et ses clients génère un nombre toujours croissant de documents. Jusqu'alors ceux-ci étaient bâtis à partir de modèles rigides qui laissaient peu de place à une personnalisation digne de ce nom. Répondre à ce besoin des entreprises de produire des textes, non seulement nominatifs mais aussi différents dans leur forme et leur contenu (les relevés de banque, les lettres d'information, les mailings ), constitue l'offre de Business Document auprès de grands comptes publics (DGI, La Poste, etc.) et privés (banques, assurances, etc.). Il leur est proposé un outil de production de texte très flexible, privilégiant une plus grande interaction entre les données de l'entreprise et les documents à produire. Des particules de textes élémentaires Loin de n'être qu'un super traitement de texte, Edi-design repose sur un principe de base : la modélisation. S'il s'agit de courriers par exemple, les modèles existants sont décomposés en plusieurs parties, appelées textes élémentaires. Si l'un de ces textes est modifié, tous les modèles utilisant celui-ci sont modifiés automatiquement. Enfin, pour produire le document désiré, les textes élémentaires sont assemblés conformément au modèle choisi. Grâce à ce procédé, une bibliothèque de modèles de base capables de produire des documents différents est alors constituée. Elle favorise un accroissement de la productivité via le partage de ressources communes et surtout une amélioration de la relation avec le client. Des équipes quadruplées Après quatre années d'existence, Edi-design a permis de signer avec plus de 80 grands comptes. Une politique commerciale dynamique favorise chaque année une progression du CA de l'ordre de 70% ; les effectifs de développement et supports commerciaux ont été multipliés par quatre durant la même période. Désormais, le produit Edi-design est reconnu par les analystes Gartner Group, Doculab, par les éditeurs de logiciels tels que Filenet, Microsoft, Lotus Group 1 et par les intégrateurs de marché Cap Gemini, Sema group, Bull, Xerox |
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Des meubles
intelligents pour la communication multimédia Activité principale : Equipements et services de communication multimédia Année de création : 1998 Effectif 1998 : 16 Chiffre d'affaires 1998 / 1999 : 5,2 MF (800 kE) Le multimédia, associant le texte, l'image (fixe ou animée) et le son, est entré dans les murs. Un professeur installé à Tokyo peut donner un cours à des élèves d'une université américaine en illustrant ses propos de séquences vidéo qu'il commentera en direct. Les outils du multimédia pouvant se brancher sur Numéris ou le réseau commuté ordinaire existent depuis longtemps : ordinateur, télé projecteur, écrans à plasma, mais ils sont disparates et pas toujours compatibles entre eux. L'idéal est de tout regrouper dans des mobiliers spécialisés. C'est ce qu'a réussi la société MobShow, installée dans le prestigieux pôle européen des télécommunications qu'est Lannion dans les Côtes d'Armor. Une gamme spécialisée par usage Créée en avril 1998, MobShow est issue d'un essaimage du Cnet (Centre national d'études des télécommunications). La société développe et commercialise du mobilier intelligent pour répondre aux besoins en téléservices et communications de groupes pour les entreprises et les collectivités locales. L'entreprise propose aujourd'hui toute une gamme de nouveaux produits : MobShow® : une console mobile de télé présentation multimédia, de visioconférence, de projection et d'accès à Internet. MobTourisme : un service de consultation interactif pour visualiser en temps réel, grâce à la visioconférence sur Numéris, un site touristique ou industriel. MobTour® : une borne d'accueil multimédia pour l'accès aux téléservices (banques, assurances...). Selon les versions, elle offre une fonction de guichet virtuel ou d'accès à Internet. Mob'Activ et ses offres Salles Multimédia pour concevoir et réaliser des projets globaux de Salles Multimédia sur mesure et clefs en mains. Un succès mult'immédiat Les actions commerciales n'ont débuté qu'à partir de l'automne 1998 et déjà le second exercice prévoit un chiffre d'affaires de 17 MF, issu d'une activité principalement basée sur le MobShow® et le MobTour®. 60 systèmes sont en outre déjà en commande et MobShow prévoit pour l'an prochain un chiffre d'affaires de 30 MF et une forte expansion du développement des ventes de son produit phare, le MobShow®. |
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Un téléphone
pour parler, écrire et dessiner Internet : www.adl.systeme.com Année de création : 1996 Effectif 1998 : 4 Le fax permet d'envoyer un texte ou un dessin dans le bureau d'à côté ou à l'autre bout du monde en moins de deux minutes. Mais l'image est figée, le correspondant peut tout juste la modifier et la réexpédier, ce qui entraîne des pertes de temps et des risques d'incompré-hension. L'idéal serait de pouvoir intervenir en temps réel sur l'image tout en la commentant avec son interlocuteur. C'est pour répondre à ce besoin que la société ADL système a développé SYS315, une tablette originale qui se branche sur le RNIS ou le réseau commuté ordinaire. Trois microprocesseurs dans un seul appareil Il sagit dun téléphone / fax / répondeur équipé dune tablette comportant un écran LCD couleur de 15 pouces (1024 x 768 pixels). Cet écran est couplé à une dalle sensitive de technologie capacitive. Les utilisateurs peuvent ainsi observer un dessin sur l'écran et le modifier à leur guise tout en discutant entre eux. Bien qu'il soit équipé d'un disque dur de 4,3 Go, d'un lecteur de disquette, et d'interfaces d'entrée / sortie, l'appareil n'est pas un micro-ordinateur. On peut tout de même le connecter à une imprimante, à un scanner, à une liaison vidéo XGA, etc Pour que ce terminal assure une relation multitâches en temps réel, il est basé sur trois microprocesseurs de type 486, chacun disposant de 10 Mo de mémoire RAM. Enfin, le SYS 315 est équipé d'un émulateur d'e-mails sur internet. Cette architecture originale a fait l'objet de dépôts de brevets. Pour des visioconférences interactives et dynamiques Les professionnels devant manipuler à distance du texte et des images tout en discutant entre eux sont des utilisateurs potentiels du SYS 315. Ce peut être par exemple un chirurgien et un prothésiste, un designer et un mécanicien, un banquier et un notaire. Avec les rendez-vous téléphoniques que propose France Télécom, plusieurs interlocuteurs équipés de SYS 315 peuvent tenir une véritable conférence. Grâce à sa connexion vidéo, l'appareil permet la conférence sur grand écran tout en conservant ses attributs de temps réel et de simultanéité. |
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Quatre
heures de cinéma sur un disque de 12 cm Activité principale : Pressage de CD, DVD et services annexes Internet : www.mpo.fr Année de création : 1957 Effectif 1998 : 800 Chiffre d'affaires 1998 : 718 MF (109,5 ME) Part à l'exportation : 30 % Part de la R&D : 3 % Spécialisée dans le pressage des disques vinyle dès sa création en 1957, puis dans la duplication des cassettes audio, MPO a été l'une des premières sociétés dans le monde à fabriquer des compact disc, c'était en 1984. Ce disque de 12 cm couleur argent aux reflets arc-en-ciel peut stocker une heure de musique en très haute-fidélité. Support d'informations numérique révolu-tionnaire, le CD a bien vite été adopté par l'informatique : un CD Rom contient au minimum 600 mégaoctets, soit l'équivalent de 500 disquettes. MPO a fait évoluer le format jusqu'à des produits aux capacités phénoménales comme le DVD 9. Une gamme élargie de supports de stockage En 1993, c'est la naissance du Mini-Disc préenregistré. Grâce à une compression qui n'affecte pas la qualité musicale, un disque de 6 cm seulement a les mêmes capacités qu'un CD ordinaire. L'année suivante, le Mini-Disc enregistrable apparaît. Il peut être enregistré et effacé à volonté par l'utilisateur. Toujours à la pointe de la technique, MPO se lance en 1997 dans le pressage des Digital Versatile Disc. Ce disque polyvalent offre une qualité d'image exceptionnelle et un son de haute-fidélité. Il peut contenir jusqu'à huit langues différentes de doublages et 32 de sous-titrages. Il existe trois sortes de DVD : le DVD 5 (simple couche sur une face du disque), le DVD 10 (simple couche sur 2 faces), et le DVD 9 (deux couches une face). Il permet de stocker quatre heures de cinéma sur un disque de 12 cm, soit 8,4 gigaoctets, l'équivalent de 7 000 disquettes. Internationalisation d'une Pme familiale Petite entreprise familiale avec quatre employés seulement au départ, les Moulages Plastiques de l'Ouest sont devenus une société internationale avec deux usines en France et six dans le reste du monde (Irlande, Espagne, Etats-Unis, Canada, Thaïlande). En 1996, MPO a lancé la marque Hi-Space avec entre autres le premier CD vierge enregistrable une fois par l'utilisateur. Dernières réalisations à usage professionnel en date : le DVD R enregistrable une fois, et le DVD Ram enregistrable plusieurs fois. |
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Un réseau
informatique à vocation pédagogique Nom du laboratoire : Laboratoire dautomatique : interaction, image et ingénierie de la décision (I3D) Au début des années 1980, alors que le prix des premiers micro-ordinateurs reste élevé, le laboratoire de mesures automatiques de l'université de Lille I met au point une interface permettant de faire communiquer un serveur central avec des terminaux très bon marché (type 8 bits). Devant le succès remporté par ce premier produit et dans le cadre du projet Informatique pour tous (IPT), lancé en 1984 par le gouvernement Fabius, une deuxième version est élaborée afin de satisfaire les besoins d'équipement des établissements scolaires et les marchés à l'export. Choix d'un standard international Baptisé Nanoréseau, l'ensemble est composé d'un serveur central relié à des micro-ordinateurs à usage pédagogique. L'interface permet d'adapter le système aux nouveaux micro-ordinateurs Thomson (type TO 7 et MO 5) apparus sur le marché fin 1984. Afin de tenir compte des exigences à lexport, la base du serveur sest conformée au standard international IBM-PC. Quant aux terminaux, le passage à des machines équipées de microprocesseurs plus récents, compa-tibles avec lenvironnement MS-DOS pour la version II, a imposé le choix de nouveaux circuits intégrés. Le microcode, nécessaire à leur gestion, doit être entièrement conçu. Enfin, le logiciel voit la palette de ses fonctionnalités élargie : langages orientés enseignement assisté par ordinateur LOGO, LSE, etc., partage des services d'impression ou de l'accès aux fichiers. Un transfert de technologie exemplaire Cest là quintervient laide de lAnvarqui va faciliter un transfert de technologie université-entreprises tout à fait exemplaire vers la société Leanord. Ce fabricant informatique, et licencié exclusif, coordonne l'industrialisation auprès des constructeurs dont Bull, IBM, Triumph, Adler, Thomson, etc. Dès 1986, les premiers bilans font état de 15 000 systèmes Nanoréseau commercialisés dont 13 500 pour le seul plan IPT. Un consortium industriel regroupant les principaux fabricants concernés et des éditeurs de logiciels (Hachette, Nathan ) est alors constitué sous l'égide du ministère de l'Industrie. De son côté, le laboratoire de l'université a perçu, sous forme de royalties, treize millions de francs qui lui ont permis notamment de rembourser la totalité de laide de lAnvar. |
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ESAO, l'expérimentation
scientifique assistée par ordinateur Activité principale : Distribution, conception et fabrication d'outils pédagogiques Internet : www.jeulin.fr Année de création : 1925 Effectif 1998 : 181 Chiffre d'affaires 1998 : 205 MF (31,25 ME) Part à l'exportation : 6 % Part de la R&D : 9 % Leader sur son marché la conception de moyens didactiques pour l'enseignement des sciences expérimentales , la société Jeulin s'est toujours attachée à anticiper les besoins pédagogiques et y apporter des réponses industrielles. À l'aube des années 1980, ses dirigeants se sont naturellement penchés sur les opportunités qu'offrait la micro-informatique, encore balbutiante à l'époque. Comment exploiter ces possibilités nouvelles de calcul et de visualisation des résultats ? Quels changements ces outils allaient-ils introduire dans les méthodes d'enseignement ? Précédant la demande des clients, Jeulin a rapidement développé un premier système portable à microprocesseur intégré, ouvrant la voie à l'expérimentation scientifique assistée par ordinateur (d'où la marque déposée ESAO). Une console connectée à une grande variété de capteurs D'architecture modulaire, le système ESAO est constitué d'une console (interface entre l'ordinateur et l'expérience) pouvant recevoir divers capteurs (température, pression, vitesse, pH, énergétique cellulaire, activité cardiaque, communications nerveuses, etc.) et de logiciels. ESAO ouvre de nouveaux champs pédagogiques, avec une préparation réduite et un contrôle direct d'expériences jusqu'alors inaccessibles dans l'enseignement, réalisées sur le vivant ou la matière par leurs élèves. De leur côté, collégiens et lycéens disposent d'outils simples à manipuler, en toute autonomie. Et le logiciel facilite la compréhension en restituant les résultats de manière conviviale. La quatrième génération d'ESAO ouvre l'accès à de nouvelles fonctionnalités et s'adapte au système d'exploitation Windows. L'Education nationale fait décoller les ventes Salué par le premier prix du Palmarès de l'innovation en 1983, le concept ESAO a toutefois mis quelque temps à s'imposer, en raison du décalage entre le coût des premières versions et les moyens financiers des établissements. La diffusion de l'informatique dans les lycées et collèges, les progrès accomplis par Jeulin en termes de valeur d'usage et de prix et les contacts permanents entretenus avec les formateurs de l'Education nationale ont ensuite fait décoller les ventes. Avec plus de 10 000 consoles installées, ESAO constitue aujourd'hui la référence dans ce domaine. Depuis, l'entreprise n'a cessé d'étoffer son offre autour de l'informatique et propose depuis 1992 une vaste gamme de cédéroms, développés initialement dans le cadre d'un projet Eurêka |
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L'Université
à domicile par internet Internet : www.Archimed.fr Année de création : 1993 Effectif 1998 : 30 Chiffre d'affaires 1998 : 16 MF (2,44 ME) Les étudiants qui résident loin de leur école ou de leur université perdent beaucoup de temps en déplacements. Plus grave encore : ceux qui n'ont pas les moyens d'habiter dans la ville où ils devront poursuivre leurs études peuvent être contraints de renoncer. Internet peut donner une dimension nouvelle au télé-enseignement, encore faut-il que toutes les questions pratiques soient facilement réglées, pour les professeurs, comme pour les étudiants et les administratifs. Le logiciel Campus Virtuel qu'Archimed a réalisé, en partenariat avec un laboratoire spécialisé dans le domaine de l'ingénierie pédagogique et avec le soutien de l'Anvar, envisage tous les cas de figure et leur apporte une solution. Un tuteur au bout de la ligne L'étudiant pourra s'inscrire, via internet, à l'université qui aura adopté Campus Virtuel. En répondant à un questionnaire, il sera dirigé vers le module de formation adapté à son cas. Il pourra suivre des cours magistraux, écouter le professeur sur son haut parleur, et le voir sur son écran. Pour ses travaux pratiques, l'étudiant pourra faire appel à un tuteur en ligne. Il correspondra avec lui par l'écrit (clavier) ou par la voix (micro branché sur l'ordinateur). Du coté de l'enseignant, Campus Virtuel gère son planing d'intervention, sa documentation et ses contacts avec les élèves. Il l'aide à composer ses cours et à les archiver. Aucune connaissance informatique n'est nécessaire pour le professeur comme pour l'élève, il suffit de savoir naviguer sur internet. Des débouchés en formation continue Le produit est en cours de validation. Sciences Po fait partie du comité de pilotage au niveau de lévaluation pédagogique. Des prospects envisagent de monter de véritables universités virtuelles fonctionnant sur internet. Des entreprises pourront aussi l'utiliser pour la formation continue de leur personnel. Les premières installations sur site fonctionneront à partir de septembre 2000. Campus Virtuel prévoit tout, y compris le télépaiement des cours en cas de besoin. |
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Kartoo Kartoo propose une solution de veille technologique et de renseignements daffaires innovante avec une approche tres visuelle de linformation. Loutil contient toutes les fonctions classiques : - Lutilisateur peut superviser des sites et etre informes des mises a jour par courrier electronique- Il lance des requetes automatiques pour localiser les innovations - Il partage et developpe des annuaires avec ses collaborateurs, commente les sites, donne des citations aux sites - Il poste et telecharge ses propres documents pour enrichir la banque de donnees - Il prend part a des groupes, consulte les titres thematiques, etc.- Il a acces a un puissant moteur de recherche pour etendre au maximum son champ dinvestigation Mais la veritable valeur ajoutee de cet outil est la visualisation des resultats. Grace a sa representation cartographique de linformation, lutilisateur localise linformation plus facilement et gagne du temps dans ses recherches. |
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Gnutella Site Web: http://gnutella.wego.com/ Le Napster instoppable |
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Côté
Thaïlande, quel est le niveau de préparation? Les Thaïs
sont-ils prêts pour léducation à distance? (Légende de limage: des moines bouddhistes thaïlandais regardent le futur au Panthip Plaza, un centre commercial de Bangkok spécialisé dans les produits informatiques. En plus des méthodes traditionnelles, les moines du temple Maha Phrutharam utilisent les ordinateurs pour apprendre les enseignements de Bouddha). La réponse est « oui, plus quon ne le croit ». Par exemple, le système déducation à distance thaïlandais STOU, bien que relativement traditionnel, est reconnu comme lun des meilleurs au monde. Dautre part, nécessité fait loi, et nombre de Thaïs, nayant pas accès au système éducatif formel, sont ouverts à toute alternative. Une attitude soutenue par une capacité dadaptation assez developpée. Quen est-il du soutien technologique? |
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Utilisation
de lInternet en Asie: LInternet souvrit à lusage commercial en 1993 (il était auparavant réservé aux secteurs à but non-lucratif, tels que militaire, académique ou gouvernemental). En Asie le nombre dordinateur-serveurs connectés à lInternet commença à augmenter à partir de 1996, considérée comme la premiere année de lAge de lInternet. Singapour toutefois eut un peu davance sur les autres pays de la région, avec un développement de ses activités Internet dès 1995. En comparant le nombre dordinateur-serveurs avec la population totale de chaque pays, il est possible didentifier trois groupes de pays en Asie. Les pays considérés comme utilisant largement lInternet sont Singapour, la Malaisie et Brunei. Le deuxième groupe (utilisation modérée de lInternet, avec un ordinateur-serveur pour 4,000 à 20,000 personnes) comprend la Thaïlande, lIndonésie et les Philippines. Le dernier groupe (utilisation rare de lInternet) comprend le Cambodge, le Vietnam, Myanmar et le Laos. Une enquête effectuée en 2001 montrait que 5.7% de la population thaïlandaise avait utilisé lInternet au cours des 12 mois précédents, et que 35% de ces utilisateurs étaient à Bangkok. http://www.itu.int/asean2001/ |
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Lenquête
publiée en fevrier 2002 par lUniversité de Harvard met
en relief le niveau de préparation de chaque pays à la vie
et au travail en réseau. La Thaïlande se place en 43ème
position sur 75 pays étudiés. Les Philippines sont en 58ème
place, lIndonésie 59ème (note: la France est en 24ème
position, Singapour 8ème). Site Web: http://www.cid.harvard.edu/cr/gitrr_030202.html Ainsi, bien que la Thailande ne fasse certes pas partie des leaders mondiaux de la digitalisation comme les pays nordiques européens par exemple, elle offre un environnement assez favorable tant par rapport à son niveau de développement économique général que par comparaison avec les pays de la région asiatique. Ce qui se traduit concrètement par une qualité de connection en amélioration constante, et le rapide développement des cyber-cafés à travers le pays. |
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La Thaïlande
représente donc une véritable opportunité de marché
mais aussi un défi pour les écoles françaises qui joueraient
le jeu du e-learning. Dun côté, une population
qui a grand besoin dinstruction, qui le sait, qui est ouverte aux
nouvelles technologies, et qui bénéficie dun environnement
technologique relativement favorable et en constante amélioration.
Dun autre côté, une connectivité encore relativement
restreinte, un taux de pénétration des cartes de crédit
encore faible (7%), une absence daccréditation des certificats
de e-learning, et un problème de langue évident
(même par rapport à langlais). Les candidats fournisseurs de e-learning devront donc tout dabord effectuer une sérieuse étude de marché pour identifier leur(s) cible(s) et adapter leurs produits aux sensibilités culturelles et linguistiques de cette cible, puis déterminer la combinaison de technologies, canaux de communication, et média qui sera la mieux à même de conduire les étudiants à leur objectif dans les limites de leur budget. |
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De plus en plus, et particulièrement dans le domaine de lapprentissage à distance, les fournisseurs déducation doivent réagir en entreprises et établir des stratégies marketing, quils doivent ensuite savoir mettre en application par le biais de campagnes dinformation, de promotion et de vente. Cest une condition dautant plus critique au succès de le-learning français en Thaïlande que limage de la France nest pas associée à léducation aux yeux des Thais. |
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Il sagit donc de décider du produit ou de la gamme de produits qui sera offert. Une autre différence importante entre les programmes déducation traditionnels (dont la forme et le niveau sont imposés à letudiant) et ceux de e-learning est que ce dernier permet une éducation à la carte, dont les composants peuvent varier en forme et en niveau de sophistication en fonction des besoins perçus par létudiant. Et dans un marché de personnalisation en masse, les demandes de différentiation de marché sont infinies. |
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Intéressés
par cette idée? Vous voulez peut-être tout dabord vous
faire une idée plus précise des dernières évolutions
du domaine de le-learning et de votre propre niveau de préparation
à cette nouvelle méthode denseignement. Prasena peut vous aider en vous offrant des sessions de travail virtuelles sur les grandes tendances du e-learning et sur lanalyse de votre avantage comparatif dans ce domaine. Ces sessions de deux heures sont personnalisées et organisées sur demande. Elles peuvent déboucher sur des projets de conception de solutions e-learning adaptées à vos objectifs marché. Prasena peut aussi vous offrir son expertise en conception et développement denquêtes en ligne pour faciliter votre étude du marché thaïlandais et du potentiel de vos programmes éducatifs au sein dune audience asiatique. Prasena est une entreprise
de conseil globale spécialisée dans lintégration
et loptimisation des ressources de lorganisation dans le contexte
dun environnement économique en perpetuelle évolution. |